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PUNK Roamer Pro après 52 km : mon vrai avis

Après mes premiers 52 kilomètres, ce qui ressort le plus n’est pas une fiche de puissance : c’est la sensation de sérieux, le confort et surtout la visibilité de nuit.

Transparence : cette PUNK Roamer Pro m’a été fournie gratuitement par PUNK dans le cadre d’une collaboration. La marque ne contrôle pas mon avis et je reste libre de parler des points positifs comme de ce que j’aimerais voir amélioré.

Par Sébastien L. · 1er octobre 2026 · 52 km parcourus au moment de ce bilan

Notre exemplaire de PUNK Roamer Pro : vue d’ensemble, écran, commandes et phare avant. Images Le Tech.

Ce que je retiens après 52 km

J’aime beaucoup

Éclairage de nuit, châssis rassurant, suspensions souples, freinage progressif et pliage pratique.

À améliorer selon moi

Un peu plus de puissance, des petits textes plus lisibles sur l’écran en plein soleil, une application plus aboutie et la béquille. Pour le dessin du feu arrière, c’est vraiment pour chipoter : j’aimerais un style un peu plus sportif, mais le dessin actuel ne me pose aucun problème.

Je pensais que les LED latérales étaient surtout décoratives

C’est probablement le premier truc qui m’a marqué. Quand j’ai allumé la Roamer Pro pour la première fois, je pensais que l’éclairage sur les côtés servirait surtout à faire joli. En réalité, il est beaucoup plus présent que je l’imaginais.

Dans une petite rue, je vois la lumière se projeter sur les murs de chaque côté. Ce ne sont évidemment pas des mesures de laboratoire et je ne donne pas ici de chiffre de luminosité, mais en usage réel l’effet est franchement impressionnant.

Le phare avant me convient également très bien. Sur mes trajets de nuit, l’éclairage fait clairement partie des éléments qui me donnent le plus envie de reprendre cette trottinette.

Notre Roamer Pro de nuit, contre un mur en pierre. Images Le Tech.

Un châssis ferme et une direction très tenue

La Roamer Pro donne une sensation de rigidité que j’apprécie. La direction me semble offrir moins d’angle et moins de liberté de mouvement que ma Joyor S10S-Z, mais elle paraît aussi beaucoup plus tenue.

Au guidon, ça donne presque l’impression d’avoir un léger amortissement de direction. Je précise bien que c’est une sensation : je n’affirme pas qu’un amortisseur de direction est installé. Le résultat, lui, me plaît parce que la trottinette paraît plus posée.

Les suspensions sont vraiment souples

Par rapport à ma Joyor S10S-Z, que je trouve très ferme, les suspensions de la PUNK sont beaucoup plus souples. Sur mes trajets habituels de 20 à 30 minutes, je la trouve confortable et je ne ressens pas de gêne particulière en arrivant.

Je n’ai pas encore fait de long trajet continu au-delà de cette durée, donc je ne vais pas extrapoler sur une heure de roulage.

Détails des suspensions avant et arrière de notre exemplaire. Images Le Tech, trottinette à l’arrêt.

Moins brutal que ma Joyor, mais plus facile à doser

Sur mon exemplaire, les disques sont mécaniques et commandés par câble, avec une assistance importante du frein moteur/régénératif. Je trouve le freinage précis et progressif.

Ma Joyor peut donner une sensation de freinage plus brutale. Avec la PUNK, je me sens plus à l’aise pour freiner fort sans avoir immédiatement cette impression que la machine va me surprendre.

Il faut simplement régler le frein régénératif à son goût. Réglé très fort, il peut ralentir très brutalement dès que l’on touche au frein. Je n’ai pas encore réalisé de mesures de distance d’arrêt.

La puissance me suffit… même si j’en voudrais encore plus

Pour un usage quotidien normal, je trouve la puissance largement suffisante. Mon seul problème, c’est que j’aime les accélérations très fortes. Je suis le genre de personne qui prendrait une Tesla Plaid juste pour profiter de l’accélération.

À côté de ma Joyor S10S-Z, la PUNK me paraît moins démonstrative au démarrage. Je ne considère pas ça comme un manque de puissance pour la majorité des gens ; c’est surtout mon goût personnel pour les machines qui arrachent les bras.

Le pliage est simple, et surtout beaucoup plus pratique dans une voiture

Le mécanisme de pliage ne me pose pas de problème. Ce que j’aime surtout, c’est qu’une fois pliée, les deux roues restent au sol et la trottinette peut encore rouler.

Pour la mettre sur les sièges arrière d’une voiture, je peux la poser puis la pousser. Avec une trottinette de ce poids, ça change vraiment la manipulation par rapport à une machine qu’il faut soulever en même temps qu’on la déplace.

Ouverture du verrou à la base de la potence. Images Le Tech.

L’écran et l’application peuvent encore progresser

L’écran est assez lumineux dans mon usage. En plein soleil, ce sont surtout les petits textes qui deviennent un peu moins lisibles. En faisant de l’ombre avec la main, je les distingue mieux.

L’application fonctionne et il suffit surtout de prendre le coup, mais elle me donne encore l’impression de ne pas être totalement aboutie. Je la vois davantage comme un point à peaufiner que comme un problème bloquant.

Pour l’instant : aucune mauvaise surprise, mais pas encore de mesure

Je n’ai pas effectué de protocole d’autonomie complet et je n’ai pas chronométré une recharge de 0 à 100 %. Je préfère donc ne pas inventer de chiffre.

Mon ressenti après 52 km est simplement neutre à positif : je ne me suis jamais retrouvé à regarder la batterie en me disant qu’elle descendait anormalement vite.

Après 52 km, rien n’a bougé

Sur mon exemplaire : aucun jeu apparu, aucun desserrage, aucun bruit inquiétant. Elle est toujours aussi propre qu’au premier jour.

52 km ne permettent évidemment pas de conclure sur la fiabilité à long terme. C’est simplement un très bon premier signal. Je referai un bilan après plusieurs centaines de kilomètres.

Ma liste est assez courte

  • Un petit supplément de puissance pour les amateurs de sensations.
  • Des petits textes plus lisibles sur l’écran en plein soleil.
  • Une application plus aboutie.
  • Une béquille qui se déploie un peu plus vers l’avant.
  • Une ligne rouge horizontale à l’arrière donnerait, à mon goût, un style un peu plus sportif. C’est vraiment pour chipoter : le dessin du feu arrière actuel ne me pose aucun problème.

Une trottinette que j’ai envie d’utiliser tous les jours

Je la vois surtout pour quelqu’un qui veut une trottinette agréable au quotidien, confortable et très visible le soir. Si la priorité absolue est d’avoir l’accélération la plus violente possible, ce n’est pas ce que je mettrais en avant sur la Roamer Pro.

« Pour imager mon ressenti, imagine une Fiat Punto de 200 chevaux et une Mercedes de 110 chevaux : la première donne plus de sensations à l’accélération, mais la seconde me paraît plus confortable et plus aboutie. C’est un peu ce que je ressens en passant de ma Joyor à la PUNK. »

Les puissances de cette image sont fictives et ne décrivent pas les deux trottinettes. Cette comparaison illustre mon ressenti sur l’accélération, le confort et la finition ; ce n’est pas un classement objectif des deux marques.

Mon test de la PUNK Roamer Pro sur YouTube

Retrouve mes impressions et les démonstrations du test sur la chaîne YouTube Le Tech.

Voir le test sur YouTube →

D’autres vidéos sur la PUNK Roamer Pro arrivent sur la chaîne pour compléter ce premier retour.

Prix et code partenaire

Le code Letech50 a retiré 50 € dans le panier contrôlé le 24 septembre 2026. Le prix, le stock, la livraison et l’application finale du code peuvent évoluer : vérifie toujours le total avant paiement.

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Questions rapides

Le Tech a-t-il réellement roulé avec la PUNK Roamer Pro ?

Oui. Ce retour repose sur 52 km parcourus avec notre exemplaire français. Il ne s’agit pas encore d’un bilan de fiabilité à long terme.

Quel est le point fort principal de la PUNK Roamer Pro après 52 km ?

Dans notre usage, ce sont surtout la visibilité de nuit, le confort des suspensions, le sérieux du châssis et le freinage progressif qui ressortent.

La PUNK Roamer Pro manque-t-elle de puissance ?

Pas pour un usage quotidien normal. Sébastien aime simplement les accélérations très fortes et trouve la Roamer Pro moins démonstrative que sa Joyor S10S-Z sur ce point.

L’autonomie a-t-elle été mesurée par Le Tech ?

Non. Après 52 km d’usage, aucun comportement inquiétant n’a été relevé, mais aucun protocole d’autonomie complet n’a encore été réalisé.

La PUNK Roamer Pro a-t-elle déjà pris du jeu ?

Non sur notre exemplaire après 52 km : aucun jeu, desserrage ou bruit inquiétant n’a été constaté à ce stade.

La trottinette a-t-elle été testée sous la pluie ?

Non. Ce retour ne tire donc aucune conclusion sur son comportement sous la pluie ou sur chaussée humide.